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VOYAGE CULTUREL A BARCELONE

Posté par le 11 juin 2017 dans Actualité, Voyage littéraire et culturel, Voyages | 0 commentaire

 

 

Barcelone 2017

Le fabuleux voyage de 21 gai(e)s luronnes et lurons.

Par le rail ou par la route ils traversent les Pyrénées encore enneigées sur les hauteurs pour se rendre dans la capitale catalane.

Première découverte : Montjuic, sommet de 185m difficile d’accès pour certains retardataires, tout de même applaudis par le groupe à leur arrivée sur le perron de la fondation Miro.

A chacun son Everest !

Miro et ses couleurs, Miro et ses formes géométriques, Miro  nommant ses toiles d’une façon subjective, comme ce titre doux et poétique, « Le sourire d’une larme ».

Et puis Place royale, et puis les 4 sœurs, et puis leur dextérité à nous caser tous à l’étage de leur établissement et nous servir le premier repas collectif.

 

Il y eut un soir, il y eut un matin, et ce fut le premier jour.

 

Le Palais de la musique fut pour beaucoup le Palais de la découverte, richesse du décor, richesse des couleurs, de la luminosité, des statues, des drapeaux, agréable surprise d’être entourés d’un public d’ados, agréable surprise de voir sur scène des danseuses de flamenco, accompagnées de leurs musiciens.

Espectaculo maravilloso !

Tout autant « maravilloso » le musée Picasso qui montre l’évolution artistique du peintre tout au long de sa carrière, avec une salle entière représentant son travail sur « Les Ménines » de Vélasquez. Pas de guide, pas d’audiophone mais les connaissances des plus férus en peinture  qui  nous ont aidé à suivre du début  à la fin le cheminement de l’artiste.

Et puis Myriam, et puis l’ombre du vent, et puis la promenade dans le Barcelone Gothique à la suite des protagonistes du roman. Nous mettions enfin un décor réel sur les mots de Zafon.

Parce que nous sommes de simples humains et que nous ne nous ne nourrissons pas que de nourritures célestes ou intellectuelles, arrêt apprécié chez Vicens, « La » boutique du turron.

Vite quartier de la Barceloneta, vite voir la mer, vite las tapas, toujours les nourritures terrestres, « vale ? », l’ambiance espagnole, le bruit et la musique mêlées. La ville, la nuit, le port, les appartements, l’hôtel.

Il y eut un soir, il y eut un matin, ce fut le 2ième jour.

Toujours Myriam mais accompagnée ce matin du bourreau de Gaudi devant La Pedrera. C’est l’immeuble d’habitation où Aro Sainz de la Maza a  suspendu et brûlé sa première victime. Appelons le dorénavant Aro, sans son nom de famille, c’est notre nouvel ami « Verdad ? ». Et nous voila partis de la Casa Mila à la Plaça Real en passant par le parc Guell à la suite de Milo. Au fait, Aro n’est pas allé chercher loin le prénom de son inspecteur, Mila…Milo…Bon on ne va pas commencer à titiller notre romancier d’autant qu’il nous a dit que Milo s’était imposé à lui. Bueno !

Bon j’en étais où ? La Pedrera, le parc Guell, ah oui, Aro, (toujours lui), nous avez conseillé de monter en haut du parc Guell, pour voir les trois croix qui dominent la ville. Certains les ont trouvé, d’autres les cherchent encore. Peut-être les mêmes qui ont peiné à trouver la colline de Montjuic ?

Et puis, « The RV » avec nos écrivains, Aro et Victor del Arbol, vus par certains à Lunel, et que nous retrouvons comme si nous les connaissions depuis toujours, des « potes » en somme.

Victor nous montre son antre,  un sous-sol de bar où il va écrire tous les matins. Cette cave trop petite pour nous contenir tous, il nous invite dans une deuxième plus grande où jouent 2 musiciens, la journée se termine avec Aro dans un restaurant voisin, avec abondance de tapas, une pianiste accompagnant le chœur de Livre et Culture chantant les feuilles mortes, les boissons aidant on ne savait plus si on était à Barcelone ou dans les caves de St-Germain des prés avec Prévert et Kosma.

Il y eu un soir, il y eu un matin ce fut le 3ième jour.

Le temps passe trop vite il faut déjà boucler les valises et filer à la Sagrada Familia. La foule, le portail de la mort du Christ, les statues de formes géométriques crées d’après les plans de Gaudi mais exécutées au bon vouloir de l’artiste, plus contemporaines que celles de la façade de la Nativité sculptées par Gaudi toutes en arrondie. En entrant dans cette église, impression de majesté, de grandeur, de légèreté et de puissance, les colonnes de couleur différentes suivant les matériaux utilisés, du plus banal au plus solide : le porphyre le plus fragile et le plus résistant. Et surtout, surtout, les vitraux qui illuminent cette immense surface, dans les bleus et les verts au levant et toutes les couleurs chaudes au couchant. Les jaunes, rouges, roses et orangés se mêlant au sol comme au travers d’un kaléidoscope. Un seul bémol qui n’engage que moi, le baldaquin,  j’y ai vu un parasol et le Jésus sur la croix comme sur une chaise longue. Pardonnez-moi je ne veux pas commettre un sacrilège je vous fais juste part de ma première impression à l’entrée dans la basilique. Pitié, n’en parlez pas au tribunal de l’Inquisition si vous connaissez l’un ou l’autre de ses membres.

Il y eu un soir, il y eu un matin et ce fut le dernier jour.

Ce ballet si bien réglé avait pour « jefe » Madame Nicole que nous remercions chaleureusement et que nous embrassons.

D’autres photos à suivre dans quelques jours…

 

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